UN DEPART pour la BRETAGNE
Mercredi 23 Février 2011
Le groupe des « anciens « s'était donné rendez-vous au restaurant Les Tilleuls à Saintry pour fêter le
départ de Guy DENOYELLE. En effet, notre ami GUY va s'installer dans la région de Vannes pour
retrouver sa famille.
Au nom de tous les membres du Cyclo Club, nous te remercions pour ta gentillesse, et ta bonne
humeur, que tu apportais dans les sorties, et en dehors, et nous te souhaitons une bonne installation dans
cette magnifique région, qui plus est, une terre de vélo.
Guy, tu seras toujours le bienvenu parmi nous, lors de tes séjours en Essonne.
Nous adressons toutes nos amitiés à ton épouse.
Jean-Claude
Michel BARNEAU lui avait préparé un discours :
Après un faux départ, le vrai arrive, ce qui nous a réunis 2 fois, pour être ensemble de nouveau et
heureux d'en l'être.
Mes coéquipiers, et moi, te remercions. Sur nos parcours, tu étais notre mobylette, dans le vent à l'abri de
ton sillage, et en voyant la position du filou Tonio dans ta roue, pas la peine de chercher la position du
vent, cela nous aidait beaucoup à rouler avec « des éclopés « comme nous merci, moi surtout.
Par contre, tu n'auras pas la grande forme par rapport à tes futurs compagnons de route dans les bosses
de Bretagne, à avoir tiré des « handicapés » comme nous : un qui à mal au genou, qui reprend le vélo,
qui penne en montée, qui surveille son cardio, qui s'est peut-être couché trop tard, qui a arrosé une soirée
un peu fort, couché tard sur le matin, ….
On a apprécié ta toujours bonne humeur, sauf quand une auto nous faisait une queue de poisson ou
nous rasait un peu trop prêt, une vacherie en quelque sorte, tu te rebellais et cela nous amusait bien tout
en étant d'accord avec toi.
Donc nous te souhaitons une bonne nouvelle vie avec les bretons et ta famille, femme, enfant, petits fils
et autres, puis beaucoup de vélo.
J'ai pensé que tu aurais besoin d'un objet indispensable d'après les mauvaises langues de « parigots, et
que tu aurais à te servir de celui-ci dans cette région.
Avec tous mes camarades, nous ne t'embrassons pas, n'étant pas de ce bord ! mais t'en serrent cinq
comme on dit mais plutôt dix et avec une grande émotion que je te dédie cette petite bafouille.